Nature du projet
Construction neuve, extension, rénovation lourde, piscine, autoconstruction : chaque nature a son ratio.
Six grands leviers expliquent 90 % des écarts tarifaires entre deux devis sur un même projet. Les connaître permet d'agir dessus avant de solliciter les assureurs.
Quand un assureur tarife votre dommage ouvrage, il quantifie un risque sur 10 ans : probabilité de sinistre, coût moyen attendu, profil du dossier. Chaque facteur évalué ajoute ou retire des points à votre score interne.
C'est ce qui explique des écarts de 30 % entre deux assureurs sur un même dossier : chacun a ses modèles internes, ses appétences sectorielles et ses zones de confort. D'où l'intérêt majeur de mettre en concurrence.
Un même projet chez deux assureurs différents peut varier de 30 %. Ces six leviers expliquent la quasi-totalité des écarts.
Construction neuve, extension, rénovation lourde, piscine, autoconstruction : chaque nature a son ratio.
CCMI, architecte + artisans, lots séparés : plus le montage est encadré, plus le tarif est favorable.
Sismicité, argile, inondabilité, bord de mer : surprimes de 10 à 30 % dans les zones exposées.
Décennales à jour, artisans reconnus, sous-traitance encadrée : un signal fort de maîtrise du risque.
Sinistre DO antérieur, refus précédent, profil MDB : 20 à 50 % de surprime possible selon l'assureur.
En direct vs via courtier : un courtier spécialisé avec volume peut obtenir 10 à 20 % de mieux.
Un bon dossier transparent, un montage encadré et une zone sans risque cumulé peuvent faire baisser la prime de 30 à 40 % par rapport à un dossier dégradé équivalent.
Principe de tarification
À coût de travaux identique, le passage CCMI vs lots séparés peut changer la prime de 60 %.
Contrat unique avec un constructeur agréé, garanties encadrées par la loi, interlocuteur unique.
Vous coordonnez plusieurs corps de métier, chaque intervenant a sa propre décennale à fournir.
Certaines zones déclenchent des surprimes quasi-systématiques. Vérifiez votre adresse sur géorisques.gouv.fr.
Sud-Est, Antilles, Pyrénées : +15 à +30 % de surprime, étude parasismique obligatoire.
Retrait-gonflement des argiles : étude de sol G2 requise, surprime 10 à 25 %.
Zone rouge ou bleue du PPRI : surprime variable, certains assureurs refusent.
Corrosion accélérée, vents violents : surprime 10 à 15 % selon les assureurs.
Sud, Corse, zones protégées : selon l'ampleur, surprime ou exclusion partielle.
Urbain classique, nord et centre France : tarif de base sans surprime.
Nos courtiers partenaires ORIAS identifient précisément les facteurs qui jouent pour votre projet et négocient avec les bons assureurs.