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Particuliers · Budget

Le prix de la DO, projet par projet

Les assureurs ne publient aucune grille : voici les fourchettes réellement constatées par notre équipe, type de projet par type de projet — et les leviers qui font baisser la note.

Prix de la dommage ouvrage par projet
Projet particulier
Catégorie
1,5 – 3 %
du coût des travaux — la règle générale
500 – 900 €
les minimums de prime des petits chantiers
± 30 %
d'écart entre deux offres à dossier égal

Les fourchettes constatées, projet par projet

Tarifs indicatifs, non publics — constatés sur les dossiers récents de notre équipe. Le tarif réel dépend du dossier.

ProjetTaux constatéExemple de prime
Maison neuve CCMI1,5 – 2,5 %200 000 € → 3 000 – 5 000 €
Maison neuve MOE / architecte1,6 – 2,8 %250 000 € → 4 000 – 6 500 €
Rénovation lourde1,5 – 3,5 %150 000 € → 2 700 – 4 500 €
Extension / surélévation1,5 – 3 % (min. de prime)80 000 € → 1 200 – 2 000 €
Piscine enterrée seuleMinimum de prime25 000 € → 500 – 750 €
Autoconstruction partielle encadrée2,5 – 4 %200 000 € → 4 500 – 7 500 €

Chaque ligne renvoie à un guide dédié (voir « Pour aller plus loin ») avec le détail des conditions. Sur les petits chantiers, le minimum de prime (500 à 900 €) remplace le pourcentage.

Comment lire ces fourchettes

Le bas de fourchette correspond à un dossier complet et propre (attestations décennale à jour, étude de sol, projet standard) mis en concurrence ; le haut, à un dossier incomplet envoyé à un seul assureur. L'écart — souvent 30 % — est entre vos mains.

Les cinq facteurs qui font réellement varier votre prime

À budget égal, deux projets peuvent être cotés du simple au double — voici pourquoi.

Par ordre d'impact constaté
  1. 1 La nature des travaux

    Neuf standard < rénovation < autoconstruction. La part structurelle et l'aléa de l'existant pèsent plus que le budget lui-même.

  2. 2 La qualité du dossier technique

    Attestations décennale complètes et cohérentes, étude de sol G2, maîtrise d'œuvre : chaque pièce manquante se paie en surprime de précaution.

  3. 3 Le terrain

    Zone argileuse (la moitié du pays), pente, nappe haute : le risque sol est le premier poste de sinistralité — et les assureurs le tarifient.

  4. 4 Les garanties choisies

    Options bon fonctionnement, dommages immatériels, dommages aux existants : utiles selon le projet, à comparer avec et sans.

  5. 5 La mise en concurrence

    Un même dossier envoyé à 3-4 assureurs ressort avec des écarts de 20 à 30 % — le levier le plus simple, le plus souvent négligé.

Comparaison des devis dommage ouvrage de plusieurs assureurs pour un même projet
À dossier identique, l'écart entre la meilleure et la moins bonne offre dépasse couramment 30 % — comparer n'est pas une option.

Payer moins cher — sans rogner sur la couverture

Les vraies économies ne se font pas en réduisant les garanties, mais en améliorant le risque que l'assureur cote.

  1. 1
    Complétez le dossier avant de coter

    Toutes les attestations décennale (activités et périodes vérifiées), plans, devis signés, étude de sol pour le neuf : un dossier complet dès le premier envoi évite les majorations de précaution — et accélère l'attestation.

  2. 2
    Investissez dans l'étude de sol G2

    900 à 1 800 € qui se récupèrent souvent intégralement sur la prime (et évitent la surprime « sol » ou les exclusions), tout en protégeant réellement le projet.

  3. 3
    Faites coter 3-4 assureurs sur le même dossier

    C'est le rôle du courtier : une seule constitution de dossier, plusieurs cotations en parallèle, et la négociation sur les conditions (franchises comprises) — pas seulement le taux.

  4. 4
    Comparez les conditions, pas que la prime

    Minimum de prime, franchise par sinistre, plafonds des options : une prime basse avec une franchise haute peut coûter plus cher au premier sinistre. Le bon critère : le coût total sur 10 ans.

  5. 5
    Méfiez-vous des « économies » toxiques

    Sous-déclarer le budget travaux ou la nature des travaux réduit la prime… et fragilise la garantie au sinistre (règle proportionnelle, voire nullité). L'économie qui coûte 50 000 € n'en est pas une.

Le conseil de notre équipe

Pour le détail complet — méthode de calcul des assureurs, facteurs techniques, simulations par budget — consultez nos pages dédiées : tarifs détaillés, comment se calcule la prime et toutes les pistes d'économies.

Questions fréquentes

Questions fréquentes — Prix de la DO

Quel est le prix moyen d'une assurance dommage ouvrage ?
La règle générale constatée : 1,5 à 3 % du coût des travaux — soit 3 000 à 5 000 € pour une maison CCMI à 200 000 €, 1 200 à 2 000 € pour une extension à 80 000 €. Sur les petits chantiers, un minimum de prime (500 à 900 €) s'applique. Les assureurs ne publient pas de grille : chaque dossier est coté sur pièces.
Pourquoi les prix varient-ils autant d'un assureur à l'autre ?
Parce que chaque compagnie a ses appétits (profils recherchés ou subis), ses minimums de prime et sa lecture du risque : à dossier identique, l'écart entre la meilleure et la moins bonne offre dépasse couramment 30 %. C'est la raison d'être de la mise en concurrence sur un même dossier — le levier d'économie le plus simple.
Comment payer sa dommage ouvrage moins cher ?
Trois leviers légitimes : un dossier complet dès la cotation (attestations, plans, devis signés), une étude de sol G2 pour le neuf (son coût se récupère souvent sur la prime), et la comparaison de 3-4 assureurs. À éviter absolument : sous-déclarer le budget ou la nature des travaux — l'économie se paie en règle proportionnelle au premier sinistre.
Le prix de la DO dépend-il de la surface de la maison ?
Indirectement seulement : l'assiette de calcul est le coût total des travaux TTC, pas la surface. Deux maisons de 120 m² à 180 000 € et 280 000 € paieront des primes différentes. S'y ajoutent la nature des travaux, le terrain, la qualité des intervenants et les options choisies.
La prime se paie-t-elle en une fois ?
Oui, en prime unique à la souscription — c'est l'usage du marché pour la DO, qui couvre ensuite 10 ans sans renouvellement. L'attestation est émise après paiement. Intégrez-la au plan de financement dès le départ : les banques la connaissent et la financent avec le projet.
Un devis DO gratuit engage-t-il à quelque chose ?
Non : la cotation est gratuite et sans engagement — l'assureur (ou le courtier) évalue le dossier et propose un tarif que vous êtes libre de refuser. Profitez-en pour faire coter plusieurs compagnies sur le même dossier avant l'ouverture du chantier, tant que le calendrier le permet.
Pour aller plus loin

Notions liées du glossaire

Vos devis comparés en 24h

Un seul dossier, 3-4 assureurs cotés en parallèle, et une comparaison qui inclut franchises et conditions — pas seulement le taux. Gratuit et sans engagement.